samedi 26 janvier 2013

Chopperman, de Hirofumi Takei



Titre : Chopperman, tome 1
Série : Chopperman
Auteur : Hirofumi Takei, d’après Eiichiro Oda
Editeur : Kazé
Date de publication : 2012
Couverture :
 Nombre de tomes sortis : 1 tome
Prix : 6,29 euros

Biographie auteur :

                Hirofumi Takei, ou bien l’auteur fantôme sur la partie de la toile qui utilise un alphabet latin. L’éditeur ne communique pas non plus à ce sujet, à croire qu’ils ne connaissent pas non plus leur auteur. Néanmoins, ne pas confondre avec Hiroyuki Takei, son frère, auteur entre autres de Shaman King.
                Ce que l’on connait de notre auteur inconnu, à part son nom, c’est qu’il est de sexe masculin et qu’il travaille à partir d’un scénario fait en collaboration avec le maître Eiichiro Oda. Chopperman est sa seule série actuellement connue dans notre partie du monde.
                Si vous découvrez une information sur notre auteur, n’hésitez pas, contactez http://manga.kaze.fr/, la récompense est d’une barbe à papa.

Synopsis :

Sur la petite île de Tony Tony, située quelque part sur East Blue, se trouve un vaillant héros au grand cœur, toujours prêt à se battre pour défendre la paix. Son nom : CHOPPERMAN !
Épaulé par Namifia, sa charmante assistante, il s'élance sans peur dans de palpitantes aventures contre les suppôts du mal !

Critique :

                Les amis, c’est pour la vie ! Ou pas. Allez, c’est une blague, je les aime, eux et leur sens de l’humour de m’offrir un manga de la collection « Kids » de chez Kazé. Soit. Lisons la chose. Un spin-off de l’univers à Oda-sensei, ça pourrait s’avérer intéressant.
                Et bien non, ça fait flop en tout point de vue. L’action est décousue, le dessin est adapté aux enfants, on a un florilège de personnages du monde de One Piece qui sont exposés n’importe comment, c’est répétitif, etc. Bon, je l’accable d’un peut tous les mots car je n’ai pas aimé.
Certes, ce n’est pas une lecture adapté à mon âge et mes goûts personnels, mais j’affirme que c’est du mauvais manga pour enfant. S’il ne s’agissait pas d’une série dérivée de One Piece, jamais ceci n’aurait pu être publié. Toujours une œuvre pour enfant plus ou moins réussie a eu une deuxième lecture, et à part la référence à l’univers odatesque, je ne l’ai jamais aperçu.
Alors il est possible que cette chose plaise à quelques enfants de six à huit ans, ne serait-ce pour son côté mignon ou bien l’action burlesque, mais ce sera tout. Et bien que je sois conscient que certains fans de l’univers d’Eiichiro Oda, dont je fais parti, aimeront probablement ce manga, qu’ils ne viennent pas me dire qu’ils sont objectifs. Pour ma part, je ne suis habituellement pas hermétique aux œuvres pour enfant, mais je reste ici de marbre.
Spéciale dédicace à deux zouaves, ils se reconnaitront, pour la grosse blague, bisous.

Note : 0/10
Comme le O de One Piece. Bon, c’est un peu une vengeance comme note, mais je reste persuadé que pour de la littérature enfant, ça reste très faible.



Un monde parfait by Ilona on Grooveshark

jeudi 24 janvier 2013

Le Bricolo, suivi de Ceux qui ne voulaient pas mourir, de P.-J. Hérault



Titre : Le Bricolo
Suivi de : Ceux qui ne voulaient pas mourir
Auteur : Paul-Jean Hérault
Editeur : Critic
Date de publication : 2013
Couverture :
Illustrateur : Ronan Toulhouat
Pages : 373 pages (214 et 159)
Prix : 19 euros

Biographie auteur :

                Né en 1934, Michel Rigaud – journaliste de profession – a débuté sa carrière d’écrivain en 1971 sous le nom de Paul-Jean Hérault avec deux romans d’espionnage. C’est en 1975 qu’il se lance dans la science-fiction avec la série Cal de Ter publiée dans la mythique collection Fleuve Noir Anticipation. La trentaine de romans qu’il a écrite par la suite l’a consacré comme l’un des meilleurs représentants de la SF populaire française, aux côtés de Julia Verlanger ou de G.-J. Arnaud.
                Dans la droite lignée de la trilogie Gurvan, cette seconde intégrale réunit Le Bricolo et Ceux qui ne voulaient pas mourir, deux must du space opera qui ont fait de l’auteur, aux yeux des fans du genre, l’égal d’un David Weber ou d’un Peter F. Hamilton.

Synopsis :

La guerre qui ravage cette partie de l’espace n’a pas épargné Bric, dit le Bricolo : déporté de la planète qu’il prospectait, naufragé dans sa nef de secours avec deux compagnons, il init par émerger dans un cimetière de vaisseaux spatiaux. Et quand il découvre une planète vierge, aux ressources prometteuses, il lui faudra la défendre contre les velléités d’annexion de multiples ennemis et de profiteurs...

Voilà des décennies que la guerre fait rage entre la Terre et ses anciennes colonies. Une guerre sans merci, où l’on achève les blessés sur place tant les troupes sont faciles à remplacer. Au milieu du champ de bataille : Kajerhom, capitaine d’une section d’assaut de la Fédération, vient de tomber sous les tirs ennemis. Irradié, en plein désert, il attend la mort. Mais contre toute attente, il est recueilli par d’autres rescapés. Il tentera alors de survivre et de mener ceux qui ne voulaient pas mourir en sécurité. Mais comment se forger un avenir, quand votre propre camp souhaite votre mort ?

Deux récits épiques au cœur de la guerre galactique, où éclatent le talent et la générosité de l’auteur.


Critique :

                Le travail de réédition des œuvres de P.-J. Hérault chez Critic se poursuit, avec ici deux pierres d’un coup puisque deux one-shots sont réunis dans cette intégrale. Deux space opera tels qu’ils sont, de la bonne lecture populaire qui s’enquille des plus facilement.
Commençons par le titre phare qu’est Le Bricolo. Très rapidement, un petit air de déjà vu s’installe. Un cataclysme planétaire à cause d’une guerre, une fuite en navette spatiale de secours, la découverte d’un ordinateur alien super intelligent, d’une planète vierge. Presque tous les ingrédients de Cal de Ter. De plus, encore le même schéma auprès des personnages avec le héros, une femme et un ami plus proche que les autres, ce qu’on retrouvera aussi plus ou moins dans Ceux qui ne voulaient pas mourir.
Pour autant, ce petit côté redite ne m’a pas gêné dans Le Bricolo puisqu’il y a quelques aspects fondamentaux différents du premier roman de SF de notre auteur. Le super ordinateur est un ordi végétal, et le héros est un prospecteur qui va devoir faire face aux vues des grandes compagnies minières qui vont vouloir lui mettre des bâtons dans les réacteurs. Le tout allié au style efficace et fluide de P.-J. Hérault, cela donne un ouvrage plus que sympathique.

Note Le Bricolo : 7,5/10
(Attention ! Détournement bien pourri de proverbe) Une réussite qui ne se bricole pas, entre survie et résistance aux gros méchants. A dévorer.

                De la même façon, un petit air de déjà vue avec Ceux qui ne voulaient pas mourir, mais cette fois-ci plus du côté de Gurvan du fait que nos personnages, dont le héros principal, sont des militaires qui pour certains sont sélectionnés dans des sortes d’usines à soldats selon leurs gênes. L’horreur de la guerre est relatée, avec les mensonges de l’état-major, etc.
                Personnellement, j’ai été moins réceptif à cet opus pour deux raisons principales. Il y a un manque d’idées allié à des décors assez pauvres selon moi. Et l’autre élément déterminant, c’est que l’on a presque non-stop de la baston, on frise l’overdose, d’autant plus que ce n’est pas dans ce domaine que notre auteur se met en valeur selon moi, mais plutôt dans la description de toute une faune ou système exotique. J’adore suivre les périples et aventures qu’il met en scène. On pourrait assimiler de la baston à des aventures, mais je fais la distinction dans mon cas.
                Bref, ça donne un ouvrage assez confus à mon sens, surtout que pour une histoire très brève, il y a une profusion considérable de personnages. D’habitude, j’aime beaucoup la psychologie des personnages de monsieur Hérault, mais sur une histoire courte comme celle-ci, cela donne un résultat assez mitigé.
                Pour autant, ça se lit toujours très bien encore une fois grâce à ce style si reconnaissable et si agréable. Peut-être que si vous appréciez plus l’action que moi aurez-vous une bonne surprise à cette lecture, à moins que vous ne l’ayez déjà lu chez Fleuve Noir. Mais n’hésitez pas à acheter cette intégrale, ne serais-ce que pour Le Bricolo.

Note Ceux qui ne voulaient pas mourir : 6/10
Un peu trop d’action pour un peu moins d’idées. Sympathique et rapide à lire tout de même. A goûter.




Between Two Points by The Glitch Mob on Grooveshark

mardi 22 janvier 2013

Le Dévoreur au di... au ciné #1 Django Unchained

Bonsoir à toutes et à tous !

Me voilà tout fringant, sortant d'une soirée cinéma épique. Car oui, et je ne le cacherais pas plus longtemps comme le titre le dévoile, je suis allé voir le dernier Tarantino, Django Unchained. Et autant dire qu'on revoit débarquer du grand Tarantino. Certes, il ne réinvente pas le genre, mais il le réactualise à la sauce Tarantino, que ce soit avec une bande-son surprenante et délirante, où quelques litres d'hémoglobine supplémentaires.
C'est un western spaghetti, mais un western à la Tarantino, et non pas à la Léone. Et j'aime énormément les deux. Voilà, je ne peux que vous conseiller d'aller le voir pour ceux qui aime le réalisateur, mais aussi à ceux qui sont un peu sceptique. Il est plus réussit qu'Inglorious Bastard qui était sympa mais n'entrait pas au panthéon. Un superbe cocktail où ça défouraille, avec sa pléiade d'acteurs, tous très bons dans leur rôle.

Enjoy !

PS : Remarquez la petite fantaisie de mettre l’image à la droite du corps de texte. C’est l’effet Tarantino.

dimanche 20 janvier 2013

Billy Brouillard, tome 1, Le Don de Trouble-Vue, Guillaume Bianco



Titre : Billy Brouillard, Le Don de Trouble Vue
Série : Billy Brouillard
Auteur : Guillaume Bianco
Editeur : Soleil
Date de publication : 2008
Couverture :
 Nombre de tomes sortis : Trois volumes
Pages : 142 pages (bien que le compteur reste bloqué à 13)
Prix : 22,95 euros

Biographie auteur : (source : bedetheque.com)

Guillaume Bianco est né le 27 octobre 1976 à Toulon. Il passe un bac arts plastiques, puis devient étudiant en première année de chinois en 1995, 1996, 1997 et 1998 (authentique).Un jour, on lui dit qu’étudiant en première année de chinois, ce n’est pas un métier, et depuis, il cherche à gagner des sous en faisant de la BD. Tout comme son compère Olivier DUTTO, il devient alors élève de TARQUIN à l’atelier que celui-ci anime alors le mercredi à Hyères, en 1994-1995.
Il commence à publier ses premiers dessins dans un magazine régional, pour échouer à l’atelier GOTTFERDOM où il fait des caricatures de tout le monde sur les murs. En 1998 il publie son premier album de gags, "Kegoyo & Klamédia". En 2000, il retrouve ses compères Tarquin, Dutto et Floch pour "La Véritable Histoire des Krashmonsters", avant de se lancer, en cavalier seul, dans l’aventure de "Will", album de gags plus ou moins autobiographiques sur un jeune ado attardé et son chien.

Synopsis : (source : evene.fr)

Je m'appelle Billy Brouillard.J'aime la solitude et la nuit, la pluie et la mélancolie. Mais la mort me fait peur. Pourquoi m'a-t-elle pris Tarzan ? Pourquoi m'a-t-elle pris mon chat ? Qui est-elle exactement ? Où nous emmène-t-elle le moment venu ? Ce soir, je percerai son secret, ce soir je retrouverai Tarzan. Je m'appelle Billy Brouillard. J'ai un super pouvoir, une sorte de don. Le don de trouble vue.

Critique :

                Une œuvre que j’ai beaucoup aimée, mais sur laquelle j’ai du mal à disserter mes impressions. Une œuvre en tout cas qui nous fait atterrir directement en enfance, avec un humour délicieux. Des petits contes, des extraits d’une encyclopédie de « cryptozoologie », des misères à une petite sœur, des poèmes, un univers fantasmagorique, une pagination bloquée au nombre treize, des aventures extraordinaires, des articles délirants, etc. C’est tout ce cocktail merveilleux qui vous fera aimer cet album que je ne peux que vous conseiller. Je fais cours, mais j’espère que ça vous suffira pour y jeter un coup d’œil et tenter cette expérience.

Note : 8/10
Entre humour et poésie, une œuvre qui ne peut que vous toucher. A dévorer.


Wild Child by Enya on Grooveshark